Body Positive

janvier 14, 2020

 

Vaste sujet que le corps qui vit l’expérience de la maternité… L’année dernière, une des photos les plus likées de notre compte Instagram a suscité de nombreux commentaires et nous a donné envie d’en discuter davantage avec vous. Comment vivre son corps avant, pendant et après une grossesse ? Faut-il céder à l’appel du « body positive » ou trouver un chemin plus personnel ?

  1. Autant d’histoires de rapport au corps que de femmes

Dans l’un de nos derniers posts sur Instagram, nous vous avons invitées à partager votre ressenti ou votre vécu sur la maternité et le rapport au corps. Si nous sommes toutes d’accord pour dire que tous les corps, minces ou gros, valides ou non, abîmés, hors normes ou non épilés ont le droit d’exister, d’être vus et célébrés, la réalité est pourtant bien différente quand elle nous concerne personnellement. « J’en parle toujours avec mes invitées dans mon podcast Nouveau Chapitre et je constate qu’il y a autant d’histoires de rapport au corps que de femmes... Pour ma part, je dirais que c’est un long chemin l’acceptation de ce nouveau corps » (@jolibump).

La pression sur l’apparence reste au cœur de l’existence de nombreuses femmes, et que dire après une grossesse ? Faut-il à tout prix aimer ce corps changé ? « Je trouve qu'il y a une forte pression depuis quelques temps sur le fait que justement, il faut arriver à aimer son corps, qu'il soit gros ou maigre ou "bien foutu", qu'il soit marqué ou non... Tout ça parce que c'est le corps de la femme et encore plus quand il a donné la vie. Et si ce corps on le trouve laid (le nôtre ou celui d'une autre), on a le droit non ? Et si on le trouve laid, qu'on essaie pourtant d'y travailler soit pour l'améliorer, soit pour l'aimer ainsi, mais qu'on n’y arrive pas ? » (@chez_madame_so). Pour bon nombre d’entre vous, l’acceptation est le « maître mot » (@les_deylires_daudrey). Il implique de trouver des ressources à la fois propres à chacune et universelles pour y parvenir. Et si l’amour en faisait partie ?

 

  1. Apprendre à aimer son corps de maman

Loin des diktats ambiants, il semblerait qu’il appartienne à chacune de trouver la clé pour apprivoiser avec bienveillance les formes, les traces, les kilos en plus ou en moins liés à la maternité. « J’ai compris qu’une femme est en tout point différente d’une autre. Il n’y a aucun modèle, aucune charte, pour aucune d’entre nous. La beauté, le rayonnement et l’acceptation de soi est de manière générale, le combat d’une vie » (@agnesckldi). En résumé, « chacune fait comme elle peut » (@chloelouiselina). La clé tient peut-être en un seul mot : amour. « Maman de 3 enfants, il y a des jours où je me trouve belle, et d’autres, beaucoup moins. Mais l’essentiel est que je suis pleine d’amour, pour eux, pour lui, pour moi, pour le monde. Alors, peut-être que tout cet amour déborde un peu ! » (@celiaa3amours). Une chose est sûre, la maternité nous change et nous révèle, à l’image de toutes ces mamans qui ont dû attendre d’être mamans pour décider de s’aimer, enfin. « Mon parcours est si différent de beaucoup de récits. Mes grossesses (enfin surtout la première) m’ont réconciliée avec mon corps » (@thebrunein).

 

  1. La beauté de la maternité

Si l’idée du body positive ne nous inspire qu’à moitié, nous pouvons compter sur la beauté universelle de la maternité pour nous aider à apprivoiser ce corps qui a porté et donné la vie. « J’ai personnellement beaucoup aimé les récents posts de @gangderouquins , émerveillée par son franc parlé et touchée par la beauté de la maternité. Pour ma part l’acceptation de mon nouveau corps est encore en chemin mais j’aime ces femmes, ces formes, ces lignes… » (@tajinebanane). Parce qu’au fond, ce qui compte, c’est surtout de célébrer la vie. Sa force, sa fragilité, et sa magie, aussi. « Nous passons dans la vie, véhiculées par un corps non choisi mais nous avançons grâce et avec lui, logées dans son enveloppe protectrice et chaude ; nous le voulons toujours rutilant et dernier cri, nous le menaçons de bistouri et de régime, mais malgré tout, il nous accompagne où nous voulons et si un jour il se plaint, il ne nous quitte pour autant jamais. Chacun(e) y est à l’intérieur, c’est là que tout est à faire grandir pour qu’à travers ce corps véhicule, les regards se penchent et voient la belle personne qui s’y est installée.” (@veromamzelle) Bref, pour reprendre les mots de Camille (@gangderouquins) : « Venez. On s'aime et on se le dit. Parce que chacune d'entre vous le mérite » ♡

Pour continuer d’explorer le sujet, vous pouvez aussi écouter le podcast Mises à nu qui nous a été partagé par plusieurs d’entre vous !

 

Texte : Pauline Louis

Photo : All Womxn Project


Guide des tailles

EASY-LOVER, BANDEAU PEAU À PEAU 

Nos bandeaux peau-à-peau sont taille UNIQUE : Le tissu est légèrement extensible et s'ajuste grâce à un système de Velcro dans le dos. 

 

PORTE-BÉBÉ

1. Comment choisir la taille ?

Nos porte-bébés bandeaux sont disponibles en 2 tailles : Taille 1 et Taille 2.
Le tissu est assez extensible pour s’adapter au mieux à la morphologie du porteur et du bébé. La taille 1 correspond généralement aux tailles S à M et la taille 2 à une taille L.
NB : cela peut varier en fonction de la morphologie et du gabarit du porteur ! 
Important : A la première utilisation, et au fur et à mesure que votre bébé grandira, le tissu s’allongera de quelques cm et se détendra peu à peu. Il est donc normal qu'il soit un peu serré à la première utilisation.

Comme chaque morphologie est unique, l'achat est satisfait, remboursé ou échangé pour essayer tranquillement chez soi et voir si cela vous convient (voir notre FAQ). 

2. La taille est trop juste - le bébé à l'étroit

Vous pouvez avoir cette sensation d'étroitesse mais le but est tout de même que le bébé soit bien maintenu contre vous et qu'il ne bouge pas, tout comme dans une écharpe classique. C'est donc une bonne chose qu'il semble juste !

En fonction de la morphologie du bébé et du porteur, il peut être à l'étroit, mais le tissu se détend au fur et à mesure des utilisations et à mesure que le bébé grandit. Le passage en position assise face au porteur laisse aussi un peu plus de place comparé à la position nouveau-né (puisque les jambes sont sorties).
Aussi, n'hésitez pas à bien mettre à plat les pans de tissu qui se croisent dans votre dos pour avoir plus de matière sur le devant.

3. La taille est trop grande - bébé est trop bas

Effectivement votre enfant ne doit pas être trop bas, ou du moins la position doit rester confortable pour lui comme pour vous et il doit être à portée de bisou. Si ce n'est pas le cas, vous pouvez faire une volte avec le tissu sur chaque épaule. Faire une volte consiste à retourner sur l’épaule le pan de l’écharpe en inversant les ourlets, de façon à raccourcir le tissu et ainsi remonter légèrement bébé (Voir notre page vidéo)

Vous pouvez également laver votre porte-bébé (30° en machine) pour que le tissu se resserre (le produit n'est plus remboursé une fois lavé).

Ne manquez rien !